Retour sur le Gala de la Terre 2026
Le 4 juillet dernier, la quatrième édition du Gala de la Terre de l’Orchestre de l’Agora
Le 4 juillet dernier, la quatrième édition du Gala de la Terre de l’Orchestre de l’Agora a ouvert le Festival de Lanaudière sous la direction de Nicolas Ellis, avec un programme consacré à la nature. De la Symphonie gaspésienne de Champagne aux rythmes saisissants du Sacre du printemps de Stravinsky, en passant par Shéhérazade de Ravel avec Julie Fuchs et Chorus Nunavik de Makdissi-Warren, interprétée par les chanteuses de gorge Inuit Lydia Etok et Nina Segalowitz, 115 musicien·nes et artistes ont été réuni·es sur scène!
Grâce à la présence du public, aux partenaires et aux donateur·rice·s, cette édition du Gala de la Terre a remis 102 878 $ au projet Le Saint-Laurent de Conservation de la nature Canada, voué à préserver et à restaurer des terres le long du fleuve Saint-Laurent

Nicolas Ellis
Directeur artistique et chef d’orchestre

Lydia Etok
Chanteuse de gorge Inuit

Nina Segalowitz
Chanteuse de gorge Inuit

Julie Fuchs
Soprano

Orchestre de l'Agora
111 musicien·nes
Projet soutenu
Le Saint-Laurent, au cœur de nos vies et de notre histoire
Notre mission
Conservation de la nature Canada (CNC) est la force rassembleuse au pays pour la sauvegarde de la nature. Par la conservation permanente de vastes territoires, nous apportons des solutions à la double crise du déclin rapide de la biodiversité et des changements climatiques. Depuis 1962, notre volonté de protéger notre patrimoine naturel nous a aidés à mobiliser la population canadienne afin de conserver et restaurer plus de 20 millions d’hectares. Ensemble, nous avançons vers un objectif déterminant pour l’avenir de notre planète : protéger 30 % de ses terres et de ses eaux d’ici à 2030. Au Québec, ce sont 4 millions d’hectares de territoires qui sont protégés par CNC. Avec la nature, nous créons un monde prospère.
Le Saint-Laurent, au cœur de nos vies et de notre histoire
Cette année, le Saint-Laurent sera mis à l’honneur lors de cette soirée exceptionnelle, puisque le Gala de la Terre 2026 contribuera à soutenir sa protection.
Le Saint-Laurent occupe une place centrale dans la géographie, l’histoire et le développement économique du Québec. Il recèle une richesse écologique et naturelle qui contribue à la prospérité de tous et toutes. Depuis 1978, CNC mène diverses initiatives afin de protéger ce majestueux cours d’eau.
Ce travail de conservation d’envergure repose sur plusieurs axes d’intervention au cœur de la mission de CNC. Dans un premier temps, par la protection de terres privées par leur acquisition. Au fil des ans, ces acquisitions ont permis à CNC de protéger 15 îles et 115 kilomètres de rives, et ce, pour un total de 2 655 hectares de milieux naturels insulaires et riverains.
CNC mène également des travaux innovants pour mieux comprendre les menaces qui pèsent sur ces écosystèmes. L’organisation s’appuie sur des données probantes pour définir ses actions de restauration prioritaires et contribue activement à des échanges de connaissances avec ses partenaires, renforçant ainsi la qualité et l’impact de ses actions de conservation. Cette approche scientifique est essentielle, car la dégradation des habitats — rives, plaines inondables et milieux humides — exige des interventions ciblées. Environ 25 projets de restauration sont réalisés par CNC chaque année au Québec.
L’organisation met de l’avant un volet communautaire en favorisant l’accessibilité de certains sites et en faisant de la sensibilisation auprès du public qui les visite. De plus, CNC appuie la conservation autochtone avec les diverses communautés vivant le long du fleuve. Dernièrement, CNC et le Conseil de la Première nation des Innus Essipit se sont alliés pour la protection de la Pointe Sauvage. De cette collaboration essentielle est né un plan de gestion qui combine savoirs traditionnels et approches scientifiques.
Les projets de conservation et de restauration réalisés par CNC et ses partenaires contribuent non seulement à protéger des milieux et des espèces menacés, mais aussi à préserver l’une des plus grandes réserves d’eau douce de la planète : le Saint-Laurent, qui représente à lui seul plus de 20 % des ressources mondiales.














