
« Le programme était en symbiose avec ces préoccupations écologiques, en particulier le tellurique Sacre du printemps et la Symphonie gaspésienne de Claude Champagne, qui inaugurait la soirée. Quelle chic idée de ramener cette œuvre d’un des pionniers de notre musique nationale. »

« Quant au Sacre, ce fut la victoire de ce jeune orchestre et de son chef d’avoir pu en proposer une vision aussi solide, assise avec de vrais moments d’exaltation. ».

« Le geste d’Ellis, engagé sans être démonstratif, a su maintenir la tension d’ensemble et conduire l’œuvre [Le Sacre du Printemps] vers son inévitable déflagration finale sans dérailler. Le public a de nouveau été conquis : une seconde ovation debout. »

« Avec Chorus Nunavik de Katia Makdissi-Warren, l’atmosphère change complètement. Les chanteuses de gorge Lydia Etok et Nina Segalowitz se démarquent autant par leur maîtrise technique que par leur capacité à faire naître un univers sonore, supportée par les violoncelles et leur imitation de faune et de flore immersive. Les intensités se superposent et l’œuvre conduit vers une ovation pleinement méritée. »

« Charmé par la complicité et la virtuosité des deux artistes, mais aussi certainement ému par le récit d’un poème en langue autochtone par-dessus l’accompagnement orchestral, le public a réservé une ovation debout à l’ensemble des musiciens. »

« Pour Nicolas Ellis, l’Orchestre de l’Agora est le symbole de l’idée de « rentrer à la maison ». C’est aussi « le projet de cœur ». Il chérit l’idée « d’être parti de rien, d’un projet étudiant et bénévole, pour aboutir à une phalange professionnelle. » »
