Retour sur le Gala de la Terre 2024
Le 12 juin 2024 a eu lieu la troisième édition du Gala de la Terre.
L’Orchestre de l’Agora était fier d’annoncer qu’il avait remis la généreuse somme de 120 000 $ à ses trois organismes environnementaux bénéficiaires :
le Groupe de recherche et d’éducation sur les mammifères marins (GREMM), WWF-Canada et la Fondation Sierra Club Canada.
L’organisation a tenu à remercier son présentateur, Le Groupe Canimex, ainsi que le Conseil des arts du Canada,
le Conseil des arts et des lettres du Québec et l’ensemble des partenaires et donateurs du Gala.
Le public a pu revivre les moments marquants de cette soirée mémorable grâce à l’album photo partagé à cette occasion.

Nicolas Ellis
Directeur artistique et chef d’orchestre,
Orchestre de l’Agora

Elisabeth St-Gelais
Soprano

Claudie Bertounesque
Compositrice

Natasha Kanapé Fontaine
Poète et ambassadrice

L’Orchestre de l’Agora
Musiciens

Petits chanteurs du Mont-Royal
Choristes
LE PROJET BÉLUGA SAINT-LAURENT DU GREMM
La voix des bélugas a été célébrée et entendue … Merci au Gala de la Terre
Le 12 juin 2024, la voix des bélugas a magnifiquement vibré dans la Maison Symphonique de Montréal. Un pur moment de communion. La poésie de Natasha Kanapé Fontaineenrobée du récit symphonique de Claudie Bertounesque porté par Nicolas Ellis, les musiciens de l’Orchestre de l’agora, Élisabeth St-Gelais et les Petits Chanteurs de Mont-Royal ont transporté les bélugas du
Saint-Laurent dans le coeur d’un public amoureux d’art et de nature.
Une petite population de bélugas vit dans le Saint-Laurent depuis plus de 10 000 ans. Isolés des populations voisines du Grand Nord, les bélugas du Saint-Laurent sont en voie de disparition. Fragilisée par l’exposition soutenue aux produits toxiques déversés dans son habitat depuis des décennies, leur population ne s’est jamais rétablie de la chasse intensive du dernier siècle. Les bélugas font maintenant face aux bouleversements entrainés par les changements climatiques. Notre mission est de mieux comprendre les bélugas et leur habitat par l’étude scientifique de leur comportement et le suivi de leur état de santé. Ces connaissances sont essentielles pour définir et mettre en œuvre des actions concrètes pour le rétablissement des bélugas et la conservation de l’écosystème du Saint-Laurent.
Le soutien de l’orchestre de l’Agora et de son public nous a permis de compléter le financement de notre nouveau bateau de recherche Antares nommé d’après le béluga adopté par Frédéric Back. Antares remplacera Le Bleuvet qui nous a mené auprès des bélugas tous les étés depuis 1989.
Bien plus qu’un don généreux qui nous aidera à poursuivre notre mission pour mieux comprendre et mieux protéger les bélugas du Saint-Laurent, le Gala de la Terre a permis de ramener l’histoire et le sort des bélugas dans nos coeurs.
Les bélugas du Saint-Laurent ont besoin d’ami.e.s.
Grâce au Gala de la Terre ils en ont trouvé.e.s.
Merci.
LE GALA DE LA TERRE SOUTIENT RÉGÉNÉRER LE CANADA,
L’AMBITIEUX PLAN SUR 10 ANS DU WWF-CANADA
Le WWF-Canada remercie sincèrement l’Orchestre de l’Agora pour sa générosité et d’avoir choisi notre organisation comme bénéficiaire du Gala de la Terre 2024. Votre appui contribue directement à notre mission : créer un avenir où la nature et les humains vivent en harmonie.
La contribution du Gala renforce Régénérer le Canada, notre plan sur 10 ans visant à créer les conditions pour restaurer un million d’hectares d’écosystèmes dégradés, protéger et gérer 100 millions d’hectares, et réduire les émissions de carbone de 30 millions de tonnes d’ici 2030 en utilisant des solutions climatiques basées sur la nature.
Grâce à l’appui de partenaires partout au pays, dont la communauté du Gala, le WWF-Canada a réalisé d’importants progrès cette année. Plus de deux millions d’arbres, d’arbustes et de semences indigènes ont été plantés, plus de 32 000 personnes ont participé à des activités de collecte de fonds et de conservation, et plus de 230 espèces — dont plusieurs en péril — ont bénéficié de nos actions. Des milliers de personnes ont également pris la parole pour demander des lois environnementales robustes.
Votre soutien contribue également à un travail essentiel dans le corridor Québec–Windsor, l’une des régions les plus importantes et les plus menacées sur le plan écologique. En collaboration avec des municipalités locales, le WWF-Canada restaure l’habitat dans des corridors de transport d’électricité en y ajoutant des végétaux indigènes, en ajustant les pratiques de tonte et en retirant les espèces envahissantes. Ces espaces représentent souvent certains des derniers milieux naturels connectés en zone urbaine.
Les premiers résultats sont très encourageants : on y observe une diversité d’insectes deux fois plus grande, davantage de pollinisateurs et une hausse marquée de la diversité végétale. Plus de 15 hectares ont déjà été restaurés, et nos partenariats continuent de croître.
Ce travail est appuyé par des ressources comme notre nouveau guide Culture et reproduction des plantes indigènes, destiné aux communautés et aux producteurs souhaitant soutenir la restauration écologique locale.
Nous sommes honorés de collaborer avec l’Orchestre de l’Agora — une belle illustration de la manière dont, tout comme la musique, la protection de la nature rassemble les gens et renforce nos communautés. Merci de contribuer à un avenir plus sain et plus résilient pour toutes et tous.
LE GALA DE LA TERRE AIDE SIERRA CLUB À ÉDUQUER ET DÉFENDRE LES DROITS DE LA NATURE
Merci à l’Orchestre de l’Agora pour son Gala de la Terre et son généreux soutien au travail de Sierra Club Canada visant à inspirer l’émerveillement, la connexion et le respect de la nature.
Votre engagement a joué un rôle essentiel dans la promotion de nos efforts pour défendre les droits de la nature, par l’éducation, l’engagement communautaire et le renforcement des relations entre les personnes et les terres et les eaux qui nous nourrissent tous.
Grâce à votre aide, nous avons pu développer River Voices, une initiative de l’Alliance Tenàgàdino qui vise à honorer les droits de la rivière Tenàgàdino Zibi / Gatineau. La rivière Tenàgàdino Zìbì/Gatineau coule sur les terres non cédées et non abandonnées des Algonquins Anishinabeg, qui sont les gardiens ancestraux de la rivière depuis des milliers d’années.
Grâce à des cérémonies, des randonnées en eaux vives, des rassemblements de jeunes et les conseils des chefs et aînés autochtones, votre soutien a permis de rassembler les gens pour célébrer la beauté de la rivière Tenàgàdino Zibi et d’assumer notre responsabilité commune de veiller à ce que cette rivière continue de couler librement et de regorger de vie pour les générations à venir.
Le mouvement pour les droits de la nature prend de l’ampleur partout dans le monde. Il reconnaît les droits inhérents des rivières, des forêts et des écosystèmes à exister, à prospérer et à se régénérer, et nous rappelle notre devoir collectif de les protéger. Ici, au Canada, le Conseil innu d’Ekuanitshit a joué un rôle de premier plan dans ce domaine en reconnaissant les droits de la Muteshekau-shipu (rivière Magpie).
Grâce à votre soutien, nous avons pu renforcer les liens entre les dirigeants à l’origine de la déclaration de Muteshekau-shipu dans l’est du Québec et les membres de l’Alliance Tenàgàdino, favorisant ainsi l’apprentissage mutuel et la solidarité. L’été dernier, un délégué de l’Alliance Tenàgàdino s’est rendu à Mingan pour s’entretenir avec les dirigeants innus d’Ekuanishit. Les réunions ont été fructueuses et l’Alliance envisage d’organiser une visite d’une délégation innue à Kitigan Zibi afin que les Innus puissent partager leur expérience en matière de revendication des droits de la rivière Magpie.
Votre générosité nous a également aidés à faire connaître les droits de la nature grâce au podcast du Sierra Club Canada, The Environment in Canada, et à défendre ces principes dans la mise en œuvre du Cadre mondial pour la biodiversité par le biais de l’éducation et de la sensibilisation.
Merci d’avoir soutenu River Voices et d’avoir contribué à bâtir un avenir où les droits de la nature sont respectés, protégés et célébrés.




